Les Artistes Dreyfus | Sylvain LUC

Inscription à la lettre d'information

( Cochez la case )

J'accepte de recevoir des informations et offres promotionnelles
de la part de Dreyfus Music à cette adresse e-mail :

email

Conformément à la loi « informatique et Libertés » du 6 janvier; 1978, je dispose d'un droit d'opposition aux informations me concernant qui peut s'exercer à tout moment auprès de Dreyfus Music, par le biais du lien de désabonnement visible en bas de chaque newsletter. Seule notre société est destinataire de cet email.

photo luc-sylvain
galerie
vignette Sylvain LUC

Sylvain LUC

Sylvain LUC est originaire de Bayonne. À cinq ans, celui qui baignait dans l’ambiance studieuse électrique des répétitions de ses frères musiciens, choisit la guitare. Entré au conservatoire à neuf ans, il enregistre avec eux un premier album de folklore basque : “Elgarrekin”. Dans la famille Luc, on se souvient avec tendresse de cette même année où il débute sur scène avec un groupe local, pour la première partie de ... Joe Dassin!

Sa prédilection pour les cordes ne se limite pas à la guitare : tout en explorant la richesse classique (avec Jorge Cardoso), il apprend à aimer la mandoline, le violon et étudie le violoncelle pendant dix ans.

À douze ans, il entre dans le groupe de son frère, Gérard, accordéoniste, et enregistre le second disque familial, ”Oinakarin ”.

À quinze ans, au début des années ‘80, il découvre le jazz et monte son premier groupe “Bulle Quintet”, lauréat 1982 du Festival International de San Sébastien.

Jusqu’à ses vingt ans, guitariste et bassiste le plus demandé de la région, il se frotte aux musiciens les plus divers, fait ses premières classes d’arrangeur et obtient son diplôme de Solfège au Conservatoire de Bayonne. L’année 1985 est celle de la rencontre avec Marie-Ange Damestoy dont il devient le compositeur-arrangeur-guitariste-bassiste. Deux années de collaboration et de succès qui leur permettent la nomination “Révélation’97” au Printemps de Bourges.

En 1988, celui qui s’est formé dans l’amour de l’éclectisme, le musicien atypique qui avoue son amour pour le folklore basque, la musique brésilienne, la musique classique et... la musette, décide de continuer son voyage musical dans l’effervescence parisienne.

Les expériences se multiplient : il arrange, compose et joue pour le chanteur Benoît Cazenave, puis il tient la basse dans le trio de Richard Galliano et Francis Lassus, accompagne le chanteur argentin Jaïro, prépare sa maîtrise de guitare classique avec Michel Sadonovski à l’UMIP, accompagne en studio Moustaki, Philippe Léotard, Romain Didier, etc...

Le milieu du jazz Parisien ne peut pas laisser passer un tel potentiel : en 1989 il travaille avec - notamment - Jean Marc Jafet et André Ceccarelli et, l’année suivante, il remplace Louis Winsberg dans le groupe du trompettiste Eric Le lann. C’est l’époque du voyage, au sens premier : concerts, tournées, festivals internationaux se succèdent.

1991 est l’année de la rencontre avec Sylvain Marc et de l’enregistrement de l’album “5/5”. Il participe également à l’album “Solea” de Jean-Pierre Como, et tient la basse dans le quartet de Louis Winsberg en tournée en France et en Afrique.

1992, c’est l’année “5/5” du groupe de Sylvain Marc, avec Eric Seva, Jean-Philippe Fanfan, Robert Persi. C’est aussi la participation de l’ambitieuse aventure “Plein Soleil”, une rencontre entre chorégraphes (Compagnie contemporaine l’esquisse) et musiciens (Louis Winsberg, Stéphane Huchard, Vincent Courtois, François Verly, Jean-Pierre Como) au milieu de cadres aussi divers que le festival d’Avignon, l’Exposition de Séville, la Biennale de Lyon et en Avril 1993, l’Opéra Garnier.

L’année 1993 est celle de son premier album chez Transat, “Piaia”, et de sa collaboration avec José Boto et les Etoiles.

Pour “Piaia”, Sylvain Luc et Transat sont allés jusqu’au bout de leur pari : Sylvain a choisi selon ses inspirations, deux jours d’enregistrement, des thèmes, les compositions instantanées, et les prises retenues, les meilleures ont été les premières... la magie a fonctionné, “Piaia”, c’est un voyage d’une heure dans l’émotion, l’amour de la musique, la sensibilité, un voyage au long cours... Cet album sera distribué par Night & Day.

À un guitariste, il est d’usage de demander quelles sont les influences, dont il a bénéficié. Là encore, l’éclectisme est une caractéristique de Sylvain : Keith Jarret, Egberto Gismonti, Joe Pass, Gabriel Fauré, John Scofield, Paco de Lucia, Maurice Ravel, Jeff Beck, Pat Metheny, Allan Holdswoth et Django Rheinardt avec une tendresse plus particulière pour J.S. Bach et Stravinsky ainsi que pour les Français Bireli Lagrène, Marcel Azzola, Joël Rossi, Khalil Chahine et Louis Winsberg.

Et Sylvain rencontre Catherine Lara. Coup de foudre à enregistrer ensemble son album “Maldonne”, aux côtés de Thierry Eliez, Pino Palladino et Andy Newmark .

C’est à l’occasion du spectacle “Les Romantiques” aux “Francofolies de Montréal” que le chanteur Klauss Blasquiz présente Sylvain au célèbre luthier Canadien Robert Godin, qui lui demande sa collaboration et lui propose de devenir son ambassadeur, celui de la musique, celui de la guitare, leur passion.

En 1994, il multiplie les enregistrements avec Bertrand Richard, Antoine Illouz, Jean-Marc Jafet, Jacques Higelin... . Il accompagne Al Jarreau (pour les émissions télévisées “Taratata” et “La cigale et la fourmi” aux côtés de Steve Gadd, Neil Larsen, Dominique Bertram...). Dès le printemps les deux amis Sylvain Luc et Louis Winsberg étonnent le public Parisien d’une tournée marathon nocturne dans les cinq grands clubs de jazz de la capitale . Et c’est “Petit Déjà” (distribué par IHL), l’album de leur duo, de leur talent, de leur complicité.

Au Festival de Cannes, Michel Legrand convie Sylvain à ouvrir en solo la soirée Nina Simone... émotion.

Les concerts se poursuivent en 1995 avec Catherine Lara. Avec elle il écrit, arrange et réalise l’album “Mélomanie”. Mais c’est aussi le début d’une étroite collaboration avec Robert Godin, de tournées, concert, et démonstrations pour le bonheur des mélomanes et la promotion des guitares. Dans les caveaux parisiens, c’est surtout avec Francis Lassus qu’il se multiplie, duo, trio, quartet... Grande soirée jazz, la musique est exigeante et précise, mais sans limites pour Sylvain.

En 1995-96, artistes de renoms, chanteurs, musiciens, compositeurs... nombreux sont ceux qui font appel à lui: William Sheller, Françoise Hardy, Dee Dee Bridgewater, Mario Canonges, Fabienne Thibault, Gérard Berliner, Jean-Marc Jafet, Lokua Kanza, Michel Legrand...

Avec Catherine Lara, il écrit la musique du téléfilm “Terre Indigo” et toujours en 1996, participe à l’album “Guitares Attitudes”, création nouvelle et originale (jazz influence- “XIIIbis Record”). Il participe en tant que bassiste à l’album de son ami Louis Winsberg, “La danse du vent” (distribution IHL).

Il travaille avec Yves Jaget à la pré-production “Soul Music Airlines” de Michel Jonasz, avant d’en être le guitariste pendant toute la tournée 1997. Parallèlement les concerts en solo pour la marque Godin, continuent avec succès et Sylvain œuvre aux côtés de Manu Katché à la musique du film “Le Déménageur”.

A la soirée “Carte Blanche à Catherine Lara”, lors des “Francofolies de La Rochelle”, en duo avec Steve Lukather, il émerveille encore une fois son public...

Début 1998, Sylvain est invité à jouer sur le nouvel album de Lokua Kanza.

En avril, il réalise une série de concerts mémorables au « Sunset », club de jazz parisien, se produisant avec Gérard Luc, Bireli Lagrène, Louis Winsberg, André Ceccarelli, Francis Lassus puis multiplie les concerts solos en France, (Nancy Jazz Pulsations, Jazz d'Or, Festival de Jazz de Tourcoing, Festival de Guitare d'Issoudun, Festival d'Aulnay Sous Bois...) et à l'étranger (Etats-Unis, Canada...).

En octobre, il est invité à Strasbourg à l'occasion d'une "Carte Blanche" consacrée à Bireli Lagrène. Puis il enregistre aux côtés de Bobby Thomas JR, et Andy Sheppard pour l'album de Michel Bénita. En janvier 1999, il est invité à l'enregistrement du nouvel Album d'André Ceccarelli.

Au MIDEM de CANNES 1999, il se produit au côté de Bireli Lagrène, John Mc Laughlin, Vicente Amigo.

En février, il tourne en Italie au côté de Francis Lassus et de Rémi Vignolo, puis il enregistre un nouvel album « Ameskeri » en duo avec Stéphane Belmondo pour le label SHAÏ : Choc Jazzman / 5 Diapasons Monde de la Musique / Disque d’Emois Jazz Magazine / Sélection F.I.P.

En1999,il signe chez Dreyfus Jazz.En juin il enregistre l'album «Duet » avec Biréli Lagrène sorti le 18 janvier 2000 chez Dreyfus Jazz :Choc Jazzman / 4 Clefs Télérama / Disque d’Emois Jazz Magazine / Sélection F.I.P...

Suite à l'invitation de Biréli Lagrène au Festival de Jazz de Marciac, il fait une apparition très remarquée aux côtés d'Elvin Jones.

En décembre, il enregistre avec André Ceccarelli et Jean-Marc Jafet. L'album de ce nouveau trio « SUD » sort le 23 Mai 2000 chez Dreyfus Jazz.

(Choc Jazzman / 4 Clefs Télérama / Disque French Guitar / Disque du mois F.I.P...)

En mai 2000 il écrit et dirige une création autour de vingt cinq guitaristes pour les Internationales de la Guitare. En août 2000, au festival de Jazz de Marciac, Sylvain est invité par Winton Marsalis à l’occasion de sa soirée « Winton and Friends ».

De mai 2000 à fin 2001, Sylvain et le Trio « SUD »ont effectué une centaine de concerts dans toute la France ainsi qu’en Allemagne, en Suisse, et au Canada, en plus d’une trentaines de concerts en solo, en duo avec Bireli Lagrène ou Stéphane Belmondo, en Europe, en Asie, ou encore en tant qu’invité de Michel Portal, Didier Lockwood, Christophe Moniot...

En mars 2002, Sylvain débute une tournée Solo et une tournée avec le trio SUD pour la sortie du nouvel Album, le 19 mars, chez Dreyfus Jazz : Recommandé Par le magazine Répertoire, Disque d’Émoi pour Jazz Magazine et Sélection FIP.

Neuf ans après la parution de Piaia, Sylvain compose son deuxième album solo, Ambre, sorti le 29 septembre 2003 chez Dreyfus Jazz. Ce nouvel opus reçoit rapidement l’éloge de la presse spécialisée (4 clés Télérama, CHOC pour Jazzman et DISQUE D’ÉMOI pour Jazz Magazine).

Multipliant les concerts et festivals, Sylvain Luc sort fin 2006 « Joko » (« Jeu » en Basque) où il s’est entouré de nombreux amis musiciens : Michel Portal, Jacky Terrasson, Eric Longworth, Olivier Ker Ourio …

« Originalité, liberté, authenticité, on n’en finirait pas d’égrener les qualités de ce guitariste. »
Le Journal du Dimanche

« Chez ce guitariste, la surprise ne reste jamais longtemps enfouie. »
Jazz Magazine

« Sylvain Luc est incontestablement l’un des musiciens les plus importants de sa génération. »
Jazzman

Réalisation Suite303 / KurTZdev